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COMMENT J'AI GUÉRI MA BLESSURE AU DOS ?


Dans un récent article, je vous ai fait part des erreurs que j’ai réalisées dans le passé qui m’ont occasionné une blessure au dos. Aujourd’hui, je vous explique ce que j’ai fait pour m’en sortir.


Premièrement, j’ai appris à travailler autour de ma blessure.


Et je dois avouer que ça m’a pris du temps avant d’admettre que c’était le mieux à faire.


J’avais tellement peur de perdre ma force en arrêtant le squat et le deadlift que je continuais à pousser au travers ma douleur…mais au final, je ne faisais qu’empirer le problème.


Bref, j’ai un jour finalement mis une pause sur le squat et le deadlift. Heureusement, je pouvais tout de même continuer le front squat, car je n’avais aucune douleur en le faisant. J’ai donc profité de cet exercice pour continuer à bâtir ma force. Je pouvais également faire plusieurs autres exercices accessoires, comme les fentes par exemple.


Ce point a été très important pour moi! Travailler autour d’une douleur ne veut pas dire d’arrêter l’entraînement. Ça veut simplement dire que tu arrives à trouver des moyens de rendre tes entraînements efficaces et favorables à la guérison de ta blessure.


C’est ainsi que j’ai éventuellement pu reprendre mon squat de compétition. Évidemment, mon retour fut graduel. Néanmoins, je n’avais aucune douleur. De son côté, le deadlift a pris plus de temps.


Et ça m’amène au point #2...


Lorsque j’ai pris la décision de laisser le deadlift conventionnel de côté pour mettre de l’avant le sumo deadlift…où la demande au niveau du dos est beaucoup moins grande et où les forces de cisaillement sont moindres également. Grosso modo, c’était plus gagnant pour mon hernie discale. Par contre, quand j’ai commencé à en faire, je dois dire qu’il était DÉ-SAS-TREUX. J’étais environ 30% moins forte dans ce style de deadlift et ce n’était pas du tout confortable pour moi. Néanmoins, j’ai pris mon mal en patience et je l’ai travaillé. Aujourd’hui, je dois dire que ça a payé. Je lève toujours en sumo et je ne compte pas changer. Non seulement je suis plus forte, mais je n’ai également plus aucune douleur.


Troisièmement, j’ai revu mes objectifs. En fait, je veux que vous compreniez ici que c’est CORRECT de prendre du recul. Ça ne fait pas de vous un moins bon athlète ni une moins bonne personne. Ces pas de recul vous rendent simplement plus forts et plus outillés pour le futur. Oui c’est difficile de mettre une pause sur les compétitions et oui c’est décourageant parfois, mais ton attitude face à ça peut tout changer…et peut même accélérer la guérison dans certains cas. On dit souvent que les pensées forment ta réalité et je peux vous assurer que j’ai dû les travailler ces pensées. Cependant, comme dans n’importe quoi, c’est parfois un travail nécessaire. Tout est une question de perception et d’attitude.


Finalement, pour m’aider à travers tout ça, j’ai religieusement fait le McGill Big 3. Ça consiste en trois exercices sollicitant les abdominaux et le bas du dos, mais qui sont très doux pour la colonne. Je les faisais souvent après mes entraînements et parfois aussi avant ou même au beau milieu d’une journée. J’ai adoré…et particulièrement la planche latérale qui me procurait un soulagement instantané.


Bref, j’ai accepté de prendre du recul et de mettre une pause sur certains mouvements, j’ai travaillé mon mental, j’ai changé de style de deadlift et j’ai appris à travailler autour de la douleur! Où j’en suis aujourd’hui ? Avec un corps en santé et un esprit plus outillé pour affronter les obstacles de la vie!


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